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Stratégies Magazine n°1823, 17 juillet 2015

Donner du sens au plaisir de consommer

Les marques ont toujours joué sur l’aspiration au bien-être ou à un statut social pour vendre leurs produits. Le regard de Jean-Luc Gronner, fondateur de Soulelogo, sur quarante ans de publicités hédonistes.

L’été. Les vacances. Le moment est propice pour enquêter sur ces marques qui, dans leur slogan, nous promettent plaisir, joie, voire bonheur. Et ceci toute l’année. Quels sont ces porte-voix de l’hédonisme? Quelles sont ces marques qui, depuis Freud, savent que «l’ensemble de notre activité psychique a pour but de nous procurer du plaisir et de nous éviter le déplaisir». Et qui nous promettent avec des nuances diverses ce que cherche à obtenir tout être humain. Les faits d’abord. Il n’y a pas plus de 2 500 slogans* (signatures, claims, accroches) qui ont utilisé ces termes ou leurs équivalents depuis une quarantaine d’années. Si on se limite aux slogans actuellement utilisés, on n’en dénombre que quelques centaines. D’où vient alors ce sentiment que ces termes sont très utilisés par les marques? D’abord parce qu’il existe, pratiquement dans chaque catégorie de produits ou de services, une marque qui a fait le choix de formuler sa promesse avec l’un de ces mots.

Marque ancrée à une expression

BMW, Badoit et Club Med constituent incontestablement le trio gagnant, en particulier parce que ces marques ont démontré une constance remarquable dans l’utilisation de ces termes. BMW avec «Le plaisir de conduire» a ancré sa marque sur cette expression depuis 1972. Et enfoncé le clou en 2010-2011 avec une série d’accroches commençant par la joie. Badoit, en partie à cause de la rime avec son nom, a souvent choisi le mot «joie» pour signer ses campagnes: «Repas sans Badoit, digestion sans joie» (1949), «Ya d’la joie dans la Badoit» (1989), «Bulles de joie depuis 1778» (2013). Le Club Med, qui se définit joliment en 1988 comme «La plus belle idée depuis l’invention du bonheur», s’est rarement départi de ce terme, depuis «Votre bonheur vous attend» (1965) jusqu’à «Redécouvrez le bonheur» (2014) en passant par le célèbre «Le bonheur si je veux» (1993).

Mais on peut en citer bien d’autres, qui transcendent un soda («Ouvre du bonheur», Coca-Cola, 2009), un fromage («Prenons la vie côté plaisir», Président, 2014), une saucisse («Offrez-vous 20cm de pur bonheur», Morteau, 2012), un bien immobilier («Le bonheur n’attend pas», Seloger.com, 2014)… Quelques-unes ont osé l’anglicisme («Vivons la happy technology», Boulanger, 2008). Certaines ont abandonné en route de bien jolies expressions («Le plaisir de faire», Black & Decker, 1982). D’autres enfin, comme souvent, jouent avec leur nom («Le bonheur est dans le Vrai», 2005).

Le client-consommateur joue le jeu

Nous retenons ces expressions également pour deux autres raisons. Inconsciemment, elles nous rappellent que l’acte de consommer, d’acheter, de posséder procure en soi du plaisir: «Il est urgent de se faire plaisir» (Showroomprivé.fr, 2011). Et les marques qui les utilisent jouent pleinement leur rôle: donner du sens à l’acte d’achat en dépassant la simple valeur d’usage de ce qu’elles vendent. Nous aimons leurs campagnes, métaphores du plaisir, de la joie, du bonheur et ce, depuis que la publicité existe. Loin d’accuser ces marques de sur-promesse (on attend toujours la pétition qui, sur Facebook, protesterait contre le fait que personne n’a trouvé du bonheur au Club Med ou en ouvrant un Coke), nous acceptons d’être dupes. Clients-consommateurs adultes, nous acceptons de jouer le jeu, de contribuer nous-mêmes à ce que ces marques tiennent la promesse qu’elles nous font. On a envie de se faire plaisir, d’être joyeux, voire heureux avec elles et en partie grâce à elles. Comme le dit le philosophe Alain dans ses Propos sur le bonheur: «Il faut être heureux et y mettre du sien». Pour tous ceux qui trouveront cette analyse trop favorable à ces marques hédonistes, concluons avec Saint-Augustin, qui vivait, avant notre société de consommation et les innombrables désirs qu’elle suscite: «Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.» Le saint homme préférerait sans doute les marques qui, aujourd’hui, célèbrent les valeurs de partage, de solidarité et de tempérance.

Jean-Luc Gronner, président et fondateur de l’agence Fondamenti

Contrôles Essais Mesures, le 1er juin 2015

Découvrez la Smart Metrology

C’est le dernier projet mené par l’équipe de Delta Mu et de son fondateur Jean-Michel Pou. On le savait très impliqué dans la métrologie et sa vulgarisation. On connaissait son cheval de bataille : “non, la mesure n’est pas juste !”. Maintenant, il s’intéresse de très près au big data. Et plutôt que de s’intéresser à la vision marketing de ce “nouvel eldorado”, il se focalise sur le big data de la production. Le but : “comprendre le monde et être plus performant”.

Pour orchestrer ce projet, un site est ouvert aujourd’hui. Il s’adresse aux métrologues, aux ingénieurs process, aux directeurs techniques, au data scientists. Avec une vidéo d’introduction explicative et 4 cas concrets, toutes les bases sont posées pour renverser les évidences et interroger son process de fabrication. On passe d’Amélie Pinson à Sanofi Pasteur avec, à chaque fois, la preuve des erreurs commises et la possibilité d’optimisation de l’existant.

Les auteurs veulent nous faire passer de l’industrie actuelle où les tolérances sont fixées a priori au monde du big data où les règles sont déterminées a posteriori. Évidemment, la mesure et sa qualité est au centre de process. Les données massives ne seront utiles que si elles sont fiables. La métrologie peut enfin s’installer au coeur de la productivité industrielle. La smart metrology devrait augmenter, grâce à la fiabilisation des mesures, la connaissance des processus de production. Pour Delta Mu, au-delà de cette nouvelle offre, le big data offre à la métrologie une opportunité exceptionnelle : ne plus simplement assurer la conformité d’un instrument de mesure à des spécifications arbitraires, mais garantir que la mesure représente le plus fidèlement possible la réalité. Une opportunité pour passer progressivement de la métrologie des instruments à la métrologie des process. Et ainsi mieux garantir la performance de l’Industrie.

Avec une offre sur mesure résumée sous l’expression “Smart Metrology by Delta Mu”, Delta Mu propose : l’évaluation sur site de la qualité de toutes les mesures, la définition de stratégies pour optimiser leur qualité et les procédures de validation des nouveaux capteurs pour garantir leur interchangeabilité.

Nicolas Gosse

Notes : le passage de la métrologie à la smart metrology et l’importance du big data dans les process de fabrication a déjà fait l’objet de nombreuses contributions, notamment signées de Jean-Michel Pou, dans Contrôles Essais Mesures. Contactez-nous pour vous les procurer

La revue du vin de France, 9 janvier 2014

L’homme et la femme de l'année : Audrey Bourolleau et Joël Forgeau (Vin et Société)

TROPHÉES DU VIN 2014. Surprise de la rentrée, la campagne de Vin et Société “Ce qui va vraiment saouler les Français” donne un coup de jeune à la défense jusque-là laborieuse du vin. Lire la suite…

Stratégies Magazine n°1739, 10 octobre 2013

Viti, vini, vici ?

Le monde de la vigne s’inquiète de mesures envisagées en France à l’encontre du vin. L’association Vin et société a décidé d’agir en amont de leur adoption, et lance une campagne pour interpeller le gouvernement et les citoyens.

Les professionnels de la vigne s’inquiètent d’un possible durcissement de la législation française en matière viticole et tentent de le contrecarrer avec cequivavraimentsaoulerlesfrançais.fr, un site de mobilisation conçu pour interpeller le gouvernement et dont l’URL prend la forme d’un slogan.

A l’initiative du mouvement: l’association Vin et société, qui représente tous les acteurs du monde vitivinicole français, qui dénonce «une montée du courant moralisateur» et qui souhaite instaurer plus de dialogue avec le gouvernement par le biais d’une instance pluriministérielle dédiée au vin.

«Plusieurs rapports ont été publiés ces derniers mois et on sait qu’ils peuvent orienter certains plans gouvernementaux ou certains projets de lois à venir, s’inquiète Audrey Bourolleau, déléguée générale de Vin et société. Pour éviter d’être dans la confrontation, il fallait donc agir avant d’entrer dans le tunnel législatif

L’association a ainsi sélectionné cinq mesures envisagées contre le vin. Mesures qui sont décrites, et dont le statut est affiché et actualisé (en discussion, abandonnée, votée). Chaque mesure est illustrée par le portrait d’un acteur de la filière qui exprime les conséquences de cette dernière sur son métier.

Parmi ces mesures, «l’interdiction de parler positivement du vin dans les médias», qui pourrait faire grincer des dents d’autres métiers que ceux de la vigne. Un durcissement de loi Evin dont Paris-Match a déjà été la victime. Le magazine a ainsi été condamné en 2013 à 30 000 euros d’amende pour avoir publié une photo de Scarlett Johansson une bouteille de champagne à la main. Une décision justifiée par le tribunal par le fait que «la loi n’exclut pas les articles rédactionnels de la définition de publicité».

Construire en s’opposant

Autre mesure envisagée, qui a beaucoup fait parler d’elle ces derniers jours «l’interdiction de parler du vin sur Internet». Présentée le 19 septembre dans le plan gouvernemental de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), cette mesure a été retirée peu de temps après sa publication.

Si la MILDT a reconnu un mauvais «copier-coller» qui a entraîné l’annonce erronée de cette mesure, l’association Vin et société y voit une corrélation avec le succès de son site Internet, qui compte à ce jour plus de 200 000 visiteurs uniques. L’initiative aurait donc déjà commencé à faire bouger les lignes, même si l’objectif d’entrer en contact avec Matignon n’a toujours pas été atteint.

Lancée le 26 septembre, cette campagne était aussi l’occasion de «construire une marque en s’opposant», note Jean-Luc Gronner, fondateur de l’agence Fondamenti qui a été choisie par Vin et société pour mettre en œuvre ce plan de bataille de lobbying. Avec une enveloppe inférieure à 100 000 euros, l’agence a ainsi élaboré un site pédagogique pour donner de la voix à la filière.

«La première difficulté, souligne Jean-Luc Gronner, c’est que le nom de l’association sonnait comme celui d’un club d’œnologie de Saint-Germain des Prés. Il était impossible d’aller au combat comme ça. Nous avons donc choisi les 500 000 acteurs de la vigne et du vin pour plus de lisibilité.» L’association a ainsi pu lancer sa campagne avec la parution dans le JDD de deux visuels, l’un de Jean-Marc Ayrault, et l’autre de François Hollande, tous deux avec un verre de vin en bouche. «L’idée était de donner une dimension politique et nationale au site, poursuit Jean-Luc Gronner. Nous devions être combatifs sans être agressifs.»

Mêlant interpellation et construction de marque, cette campagne a vocation à évoluer au fur et à mesure de l’avancée du dossier. Si des boutons «soutenez les acteurs du vin et de la vigne» et «interpellez vos élus locaux» permettent déjà aux internautes d’agir, de nombreuses initiatives citoyennes ont vu le jour, comme la page Facebook au nom du site, créée par une consommatrice engagée.

Anaïs Richardin

France Bleu, 29 septembre 2013

La filière vin lance une grande offensive médiatique

Les vignerons redoutent un renforcement de la Loi Evin. Ils accusent les pouvoirs publics de nier la dimension économique et culturelle du vin en France, au profit d’une approche uniquement “hygiéniste”. Lire la suite…

Stratégies Newsletter, 26 septembre 2013

La filière française du vin interpelle le gouvernement

L’association Vin & Société, qui réunit les acteurs de la filière vitivinicole française, entame le 26 septembre une campagne de sensibilisation nationale contre une série de mesures envisagées par le gouvernement: interdiction de parler du vin sur Internet et d’en parler positivement dans l’ensemble des médias, taxation au nom de la santé publique ou encore durcissement des mentions sanitaires.

La campagne, conçue et mise en œuvre par l’agence Fondamenti (avec Angie+1), repose sur un site au titre en forme de slogan: Ce qui va vraiment saouler les Français. Pensé pour s’inscrire dans une stratégie de «buzz», ce site détaille les mesures envisagées et leurs conséquences par le biais de portraits de véritables acteurs de la filière. Le dispositif est complété par des annonces presse.

Fanny Le Borgne

Stratégies Newsletter, 7 juin 2013

Les Scop sensibilisent les dirigeants d’entreprise à la transmission aux salariés

La Confédération générale des Sociétés coopératives et participatives (Scop) présente, à l’occasion de sa convention nationale, une campagne de communication destinée à sensibiliser et informer les dirigeants de PME sur l’opportunité de céder leur entreprise à leurs salariés.

L’agence Fondamenti a conçu l’ensemble du dispositif de communication, qui déclinera le slogan «Et si le meilleur des repreneurs était déjà dans votre entreprise ?» sur tous les supports (presse, Web et TV) à partir du 15 juin (puis fin septembre), en complément d’un site Internet d’accompagnement des entrepreneurs.

Fanny Le Borgne

CB News, 5 juin 2013

Transmettre aux salariés

Les Scop (Sociétés coopératives et participatives) investissent pour la première fois la télé avec leur agence Fondamenti et le film « Les repreneurs ».

Sous la caméra du réalisateur Tom Tom (production : Entre Nous Soit Dit), il s’agit de sensibiliser les dirigeants d’entreprise à la transmission aux salariés autour du concept « Et si le meilleur des repreneurs était déjà dans votre entreprise ? ».

Le plan média comprend un site internet dédié à l’accompagnement des dirigeants d’entreprises et une campagne multi-support presse, web et TV visible à partir du 15 juin avec deux vagues programmées, mi-juin puis fin septembre. Cette prise de parole est soutenue par un espace digital dédié jetransmetsamessalaries.fr

Stratégies Newsletter, 6 décembre 2012

Fondamenti crée une marque commerciale pour Apave

L’agence de création et de déploiement de marques Fondamenti a imaginé pour l’entreprise de maîtrise des risques Apave une marque commerciale destinée au marché immobilier (gestionnaires d’actifs, promoteurs, maîtres d’ouvrage ayant besoin d’évaluer le potentiel de leurs projets ou de leurs immeubles).

Pour cette offre de «balayage» de tous les critères techniques, réglementaires, environnementaux que doivent prendre en compte les décideurs immobiliers, Fondamenti a imaginé le nom de marque «Le scan par Apave», illustré par un rectangle vert posé sur un bâtiment ou sur un plan, selon le cas.

La nouvelle marque est déployée par Fondamenti à l’occasion du Simi, le salon de l’immobilier d’entreprise, qui se tient jusqu’au 7 décembre au Palais des congrès, à Paris.

Fanny Le Borgne

Batiactu, 21 novembre 2012

Les Scop mènent une campagne de communication offensive

A l’occasion du 35ème congrès national des sociétés coopératives et participatives qui s’est tenu du 15 au 16 novembre 2012 à Marseille, les Scop ont repris la parole sur le plan publicitaire avec une campagne presse et radio ainsi que la publication d’un livre photos.

Objectif : valoriser leur quotidien et leurs compétences dans de nombreux secteurs dont celui du BTP.

Lors du congrès national des sociétés coopératives et participatives, qui s’est déroulé du 15 au 16 novembre 2012 à Marseille, la fédération des Scop a fait appel à Fondamenti, en charge de la gestion de la marque depuis 3 ans, pour concevoir l’ensemble de sa campagne de communication.

Stratégies Magazine n°1699, 15 novembre 2012

La Scop, l'autre entreprise

La nouvelle campagne des sociétés coopératives et participatives, signée Fondamenti, conforte l’image d’un modèle d’entreprise qui suscite de plus en plus d’intérêt.

En janvier dernier, l’affaire Sea France a mis sur le devant de la scène les sociétés coopératives et participatives (Scop). La piste d’une reprise par les salariés avait, un temps, été envisagée pour sauver la compagnie de ferries calaisienne. Une occasion que la Confédération générale des Scop avait saisie pour rappeler, via la presse, la spécificité de ce type d’entreprise, fondée sur une gouvernance démocratique et une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois.

Mais l’engouement pour les Scop ne tient pas qu’au retentissement de l’affaire Sea France. Sur les 66% de Français ayant entendu parler des Scop, selon un sondage Ifop mené fin janvier-début février en pleine discussion sur l’avenir de la compagnie de transport maritime, 69% d’entre eux assuraient connaître l’existence de ces sociétés coopératives avant même l’affaire de Calais.

Le travail de fond lancé voilà quatre ans par la Confédération générale des Scop, qui représente quelque 2 000 entreprises et plus de 42 000 salariés, a donc porté ses fruits. Entamée lors de son congrès national à Poitiers en 2008, sa nouvelle stratégie de communication, conçue par l’agence Fondamenti, est passée par la modernisation de son ancien nom (société coopératives ouvrières de production), la création d’une nouvelle identité visuelle (Terre Lune), la refonte de son site (Eurelis) et l’installation d’une nouvelle signature : «La démocratie nous réussit».

Le tout présenté en janvier 2011 au travers d’une première campagne de publicité (presse, Internet et radio). «On constate depuis plusieurs années un intérêt croissant pour ce modèle de gouvernance, mais les Scop avaient besoin de sortir de l’anonymat», résume aujourd’hui Patrick Lenancker, président de la Confédération qui a investi 2 millions d’euros pour les dix-huit premiers mois de lancement de cette nouvelle prise de parole.

Capacité de résilience

Cette année (proclamée Année internationale des coopératives par les Nations unies), son 35e congrès, qui se tient à Marseille les 15 et 16 novembre, est l’occasion de lancer sa nouvelle campagne de 1 millions d’euros.

«En 2011, nous avons planté le décor en révélant les principes de fonctionnement des Scop (élection des dirigeants, principe d’un homme égale une voix, partage équitable des profits, etc.), explique Jean-Luc Gronner, président de Fondamenti. La campagne de 2012, elle, présente chaque Scop comme une entreprise ayant un savoir-faire, un métier et un marché qui sont toujours associés à une valeur forte que la Scop partage avec les autres Scop». Une occasion aussi de montrer leur diversité, dans l’industrie et le BTP mais aussi dans les services et les nouvelles technologies.

Une double intention illustrée dans la campagne par des accroches du type «Fibre humaine et fibre optique» ou «Maisons (et emplois) durables». Comme en 2011, ce sont les vrais salariés d’une quinzaine de Scop qui sont mis en scène, cette fois, sous l’objectif du photographe Jean-Robert Dantou. Le travail de ce dernier a également fait l’objet d’un livre conçu avec les éditions du Chêne et vendu en librairie (Ceux qui aiment les lundis, 120 pages, 29,90€ )

Cette année (proclamée Année internationale des coopératives par les Nations unies), son 35e congrès, qui se tient à Marseille les 15 et 16 novembre, est l’occasion de lancer sa nouvelle campagne de 1 millions d’euros.

Les Scop, épaulées par l’agence de RP Ozinfos, espèrent ainsi conforter leur image grâce à leur capacité de résilience, un atout dans un contexte de crise actuel. «Notre priorité pour les quatre prochaines années est d’installer la marque Scop auprès des dirigeants souhaitant céder leur entreprise et auprès de l’ensemble de leurs salariés afin de sortir de l’image de la Scop comme recours en cas de reprise d’entreprise en difficulté» avance Patrick Lenancker.

Depuis 2008 et malgré la crise, le nombre de Scop a progressé de 9%, avec près de mille emplois nets en quatre ans. Des chiffres modestes mais en constante progression.

Alain Delcayre

L'Entreprise (avec l'AFP), 15 novembre 2012

La fabuleuse histoire des Scop

Mises en lumière par les ex-SeaFrance, les sociétés coopératives et participatives sont en plein essor. Alors que le 35e congrès des Scop s’ouvre jeudi 15 novembre à Marseille, deux livres retracent leur histoire.

Environ 1.500 en 2001, les Scop avoisinaient en 2011 les 2.050. Portées par un contexte propice à leur développement, les Scop sont, ce 15 novembre, à l’honneur pour leur 35e congrès. Dans un livre baptisé “Ceux qui aiment les lundi”, le photographe Jean-Robert Dantou met en scène dans quarante tableaux, quarante “aventures humaines”, quelques uns des 42.200 salariés de Scop sur leur lieu de travail, des salariés investis dans le capital et impliqués dans les décisions stratégiques. “Chaque matin, on se sent responsable de ce qui va arriver dans la journée à son entreprise”, résume en préambule Patrick Lenancker, président de la confédération générale des Scop, qui regroupe 95% des Scop.

“Un salarié associé = une voix”

Les salariés ont, à travers leur voix, le destin de leur entreprise entre leurs mains. Et cela change tout”, dit M. Lenancker. Les salariés qui choisissent de devenir associés ou coentrepreneurs doivent investir pour détenir ensemble 51% du capital et 65% des droits de vote en assemblée générale.

Le groupe Chèque déjeuner (280 millions de chiffre d’affaires) est l’une d’elles. Son président, Jacques Landriot évoque “une réussite économique” fruit d‘“un travail collectif énorme”. Grand immeuble moderne, salariés affairés dans des escaliers design, “ils ont aujourd’hui un siège social à la hauteur de leur ambition”, dit la légende accompagnant le cliché.

Chez UTB, entreprise du bâtiment quasi octogénaire forte de plus de 900 salariés, “la dimension sociale n’est pas une contrainte mais un facteur de compétitivité”, assure Charles-Henri Montaut, son PDG.

Les Scop sont majoritairement des petites structures (plus de 91% ont moins de 50 salariés).

Le photographe Dantou a ainsi capté le travail des cinq salariés du chantier naval du cap Fagnet à Dieppe, ceux de l’Ardelaine, qui a relancé en 1982 la filière laine en Ardèche.

Il y aussi les 13 salariés-associés de Motion Twin à Bordeaux, pères du jeu vidéo Hordes, et ceux d’une clinique consacrée à la thérapie de l’alcoolisme, d’un atelier de vitrail ou bien encore d’une start-up spécialisée dans l’ingénierie optique.

Les Scop, une fierté

Parmi les 198 sociétés coopératives créées en 2011, 11% sont des transmissions d’entreprise viable, 11% des transformations d’associations, et 5% seulement des reprises d’entreprises en difficulté, selon la confédération générale des Scop.

Le parcours d’un ancien cadre de l’Acome, est d’ailleurs détaillé dans un autre ouvrage: “Les Scop, nous en sommes fiers”.

Cette série de témoignages d’anciens “coopérateurs”, signé François Ferfourn et Michel Porta, retrace l’histoire de Scop, leurs réussites ou leurs échecs, du “temps fondateur des Associations ouvrières de production” à nos jours.

Bernard Coffre y raconte qu’”à l’Acome, nous protégions le personnel en essayant de le faire évoluer par la formation professionnelle. Et puis, nous voulions à tout prix éviter les licenciements, alors que dans les autres sociétés des décisions venant du haut nous imposaient, en cas de difficultés, ce genre de mesures”.

L’Entreprise avec AFP

Emarketing, 15 novembre 2012

Les Scop reprennent la parole

Orchestrée par Fondamenti, la nouvelle campagne presse et radio des scop s’accompagne de la parution, dans toute la France, du premier livre photo consacré à ce modèle d’entreprise.

À l’occasion de leur congrès national, qui se tient les 15 et 16 novembre 2012, à Marseille, les scop (sociétés coopératives ouvrières de production) reprennent la parole sur le plan publicitaire avec Fondamenti, en charge de la gestion de la marque depuis trois ans. L’agence, dirigée par Jean-Luc Gronner, a conçu l’ensemble du dispositif : une campagne presse et radio visible à partir du 12 novembre et la publication du livre photo “Ceux qui aiment les lundis” préfacé par Claude Onesta, entraîneur de l’équipe de France de handball (Éditions du Chêne - Hachette).

La campagne sera déclinée à partir du 12 novembre dans la presse quotidienne (Le Monde, Libération, La Marseillaise, La Provence) et dans la presse professionnelle (Le Moniteur du BTP, L’Usine Nouvelle). Dix annonces mettent en scène des Scop, petites et grandes, dans divers secteurs d’activité, photographiées par Jean-Robert Dantou, jeune photographe travaillant lui-même dans une coopérative. La campagne presse est complétée par une campagne radio de témoignages de dirigeants et salariés de Scop sur France Inter et France Info, diffusés dans la semaine du Congrès des Scop.

Le livre “Ceux qui aiment les lundis” : en 40 portraits, toute la diversité et la modernité des Scop

C’est à ce même photographe que l’agence a confié le soin de réaliser 40 portraits de groupes qui sont au cœur du livre “Ceux qui aiment les lundis”, dont Jean-Luc Gronner a assuré la conception et rédigé les textes. C’est le premier ouvrage essentiellement visuel consacré aux Scop. Il en révèle au grand public la diversité et la modernité et constitue ainsi un prolongement naturel aux campagnes médias.

Catherine Heurtebise

CB News, 12 novembre 2012

Les Scop vus par Fondamenti

A l’occasion de leur Congrès national qui se tient du 15 au 16 novembre 2012 à Marseille, les Scop (Sociétés coopératives et participatives) reprennent la parole avec Fondamenti en charge de la gestion de la marque.

Au programme, une campagne presse et radio qui démarre aujourd’hui et la publication du livre « Ceux qui aiment les lundis » Au total, dix annonces différentes mettent en scène des Scop de tailles et d’activités différentes. Dans l’ouvrage photographié par Jean-Robert Dantou, on découvre quarante histoires, allant de celle des salariés de l’Atelier du vitrail à Chèque Déjeuner, qui accélère son développement international.

Carole Soussan

Doc News, 12 novembre 2012

Les Scop en campagne

A l’occasion de leur Congrès national qui se tient du 15 au 16 novembre 2012 à Marseille, les Scop reprennent la parole sur le plan publicitaire avec Fondamenti .

L’agence a conçu l’ensemble du dispositif : une campagne presse (Le Monde, Libération, La Marseillaise, La Provence, Le Moniteur du BTP, L’Usine Nouvelle) et radio visible à partir du 12 novembre et la publication du livre photo Ceux qui aiment les lundis préfacé par Claude Onesta, entraîneur de l’équipe de France de Handball (Éditions du Chêne - Hachette).

10 annonces mettent en scène des Scop, petites et grandes, dans divers secteurs d’activité, photographiées par Jean-Robert Dantou, jeune photographe travaillant lui-même dans une coopérative.

La campagne presse est complétée par une campagne radio de témoignages de dirigeants et salariés de Scop sur France Inter et France Info diffusés dans la semaine du Congrès des Scop.

LogoNews by Be Dandy, 4 octobre 2012

Initiative France s’inverse

Le 1er réseau associatif français de financement et d’accompagnement de création d’entreprise, France Initiative, change de nom et devient Initiative France. A cette occasion, le réseau effectue son 1er changement de logo depuis sa création en 1985. Lire la suite…

Stratégies Newsletter, 3 octobre 2012

| France Initiative se dote d'une nouvelle architecture de marque

France Initiative, réseau d’aide au financement et à l’accompagnement des créateurs d’entreprise, adopte une nouvelle identité conçue par l’agence Fondamenti.

Afin de regrouper l’association nationale, les 230 plates-formes adhérentes et les coordinations régionales sous un même système d’appellation, le réseau change de nom pour Initiative France, permettant de décliner le terme «Initiative» aux échelons locaux.

Un nouveau logo associe un trapèze bleu commun à l’ensemble du réseau et un rectangle d’une couleur différente choisie par chaque plate-forme, tandis qu’a été adoptée une nouvelle signature: «Un réseau. Un esprit». Ce changement d’identité a été décliné sur le nouveau site Internet d’Initiative France.

Fanny Le Borgne

Doc News, 2 octobre 2012

France Initiative devient Initiative France

France Initiative change son identité et son architecture de marque avec Fondamenti.

Depuis le 1octobre, France Initiative devient Initiative France. Présidé par Louis Schweitzer, le 1er réseau français d’aide au financement et à l’accompagnement des créateurs d’entreprise aura aidé, en 2011, 16 000 entreprises à naître ou renaître, soit 35 000 emplois créés ou maintenus.

L’ensemble du système de marques du réseau a été repensé par Fondamenti avec de nouveaux noms, de nouveaux logos et une nouvelle signature de marque pour l’association nationale, les 230 plateformes adhérentes et les coordinations régionales.

Stratégies Newsletter, 2 octobre 2012

France Initiative change son identité

Présidé par Louis Schweitzer, France Initiative, réseau français d’aide au financement et à l’accompagnement des créateurs d’entreprise fondé en 1985, change son identité et son architecture de marque et se rebaptise Initiative France.

L’agence Fondamenti a conçu pour l’occasion un nouveau nom, un nouveau logo ainsi qu’une nouvelle signature de marque pour l’association nationale, les 230 plates-formes adhérentes et les coordinations régionales (Initiative Ile-de-France, Initiative Doubs, etc.).

Alain Delcayre

Interview Top/Com News, 21 février 2012

Les Scop sont une solution pour de nombreuse entreprises. L'agence Fondamenti met en scène les salariés de 5 Scop qui, sur leur lieu de travail, témoignent de leur métier, de leur diversité, de leur solidarité.

Visionner l’entretien de Jean-Luc Gronner, président de Fondamenti : http://youtu.be/ASsgE2lbkkk

Stratégies Newsletter, 6 janvier 2012

Les Scic promeuvent le statut de coopérative

A l’occasion du 10e anniversaire de la création du statut de Société coopérative d’intérêt collectif, les Scic lancent, vendredi 6 janvier, une campagne publicitaire dans la presse (La Gazette des communes, Le Courrier des maires et Le Journal des maires) destinée aux collectivités locales et signée par l’agence Fondamenti.

Avec 200 entreprises ayant actuellement ce statut, les Scic tiennent à souligner leur capacité à concilier responsabilité sociale, création d’emplois et implication des acteurs locaux.

Alain Delcayre

Stratégies Newsletter, 30 novembre 2011

L'agence Souslelogo se rebaptise Fondamenti

Jean-Luc Gronner, fondateur et directeur général de Souslelogo, met en avant ses activités de conseil en communication en les regroupant sous une nouvelle enseigne Fondamenti, Souslelogo restant le nom de la base de données de slogans et de signatures de marques enrichies de nouveaux services et d’un blog.

Fondamenti, qui travaille sur les fondamentaux d’une marque (création de nom, signature, logo et stratégie de déploiement), annonce aussi de nouveaux budgets : la communauté de l’Auxerrois, Snecma, Fongecif Ile-de-France et Gift Code.

Delphine Masson

Stratégies Newsletter, 4 octobre 2011

Les HLM changent d'image

La Fédération nationale des sociétés coopératives de HLM (FNSCHLM) a confié aux agences Fondamenti (création et développement de marques) et Terre Lune (identité visuelle) la création d’une marque métier permettant de mettre en valeur le savoir-faire de ses membres en matière d’accession sociale à la propriété tant vis-à-vis des élus locaux engagés dans le logement social que des acquéreurs.

Le slogan («D’une grande idée nous avons fait un métier. Les coop HLM») et le logo seront accompagnés d’un plan de communication en cours de finalisation.

Alain Delcayre

Doc News, 14 janvier 2011

Les SCOP communiquent avec Fondamenti

Les Scop, sociétés coopératives et participatives, engagent à partir du 24 janvier 2011 leur première grande campagne de communication, réalisée en collaboration avec Fondamenti.

L’objectif est de développer la notoriété des Scop en faisant émerger leur identité de marque.

La campagne presse met en scène les salariés associés des Scop via 6 visuels réalisés par le photographe Gérard Uferas. Un dispositif Internet centré autour du site lesechos.fr reprend sous forme de bannières les visuels de la campagne et invite à découvrir sur le site www.les-scop.coop.

Cette opération sera relayée en radio (RTL), et sur les réseaux sociaux.

Emarketing, 14 janvier 2011

| Première campagne pour les Scop

En plein débat sur l’entreprise capitaliste, les sociétés coopératives et participatives affirment leurs différences et leurs valeurs dans une campagne presse et radio, signée Fondamenti.

Les Scop, sociétés coopératives et participatives (nouveau nom depuis 2010), ce sont 2000 entreprises et plus de 40000 salariés.

Issues de la tradition des coopératives de production, inventées au début du capitalisme, sont des entreprises comme les autres, intégrées dans l’économie de marché et soumises à l’impératif de profitabilité. Malgré la crise et la concurrence internationale, elles parviennent à maintenir des emplois, elles en créent, elles pérennisent des savoir-faire. Y compris dans l’industrie confrontée aux délocalisations et au dumping social.

Leur secret : elles placent l’homme avant le capital, font de la dimension sociale de l’entreprise non une contrainte mais un facteur de compétitivité. C’est surtout leur gouvernance qui les différencie des entreprises classiques. Les salariés sont associés majoritaires. Ils contrôlent leur entreprise et participent aux grandes décisions.

Autre caractéristique : le partage des revenus y est équitable ; une part obligatoire pour tous les salariés : la «part travail» ; une part pour rémunérer le capital des salariés associés ; et enfin une part pour l’entreprise : les réserves, destinées à assurer le développement et la pérennité de l’entreprise.

Pour se faire connaître,** les Scop lancent, à partir du 24 janvier, leur première campagne réalisée par l’agence Fondamenti (choisie en amont pour revisiter les fondamentaux de la marque).** Les objectifs de la campagne sont clairs et ambitieux : développer la notoriété des Scop en faisant émerger leur identité de marque ; commencer à installer durablement les Scop dans le paysage des acteurs de l’économie.

La communication se décline en presse, radio et sur Internet. La campagne presse met en scène les salariés associés des Scop. Six visuels, réalisés par le photographe Gérard Uferas, expriment la diversité des Scop : secteur d’activité, taille et ancrage géographique.

Un dispositif internet centré autour du site lesechos.fr reprend, sous forme de bannière, les visuels de la campagne et invite à découvrir sur le site www.les-scop.coop le secret de chacune de ces Scop.

La radio est un clin d’œil vers les salariés qui n’ont pas la chance d’être en Scop : Georges, le personnage de la campagne radio, dirige une Scop et aime faire des blagues à ses associés, forcément salariés. Il joue pendant quelques secondes au dirigeant désagréable qui ne supporte ni les initiatives ni la transparence, et même pas le bien-être de ses salariés… La campagne passe sur RTL.

Catherine Heurtebise

Stratégies Newsletter, 11 janvier 2011

Les Scop prennent la parole avec Fondamenti

Les Sociétés coopératives et participatives (2 000 sociétés et plus de 40 000 salariés) lanceront le 24 janvier leur première grande campagne de communication pour développer leur notoriété.

Signée «La démocratie nous réussit» et conçue par l’agence Fondamenti dirigée par Jean-Luc Gronner, la campagne presse (six visuels) met en scène les salariés associés des Scop, et sera relayée sur Internet autour du site Lesechos.fr et à la radio sur un ton humoristique. L’agence Madame a signé le logo et Eurelis le nouveau site.

Alain Delcayre

Stratégies Newsletter, 30 novembre 2010

L'agence Souslelogo se rebaptise Fondamenti

Jean-Luc Gronner, fondateur et directeur général de Souslelogo, met en avant ses activités de conseil en communication en les regroupant sous une nouvelle enseigne Fondamenti, Souslelogo restant le nom de la base de données de slogans et de signatures de marques enrichies de nouveaux services et d’un blog.

Fondamenti, qui travaille sur les fondamentaux d’une marque (création de nom, signature, logo et stratégie de déploiement), annonce aussi de nouveaux budgets: la communauté de l’Auxerrois, Snecma, Fongecif Ile-de-France et Gift Code.

Delphine Masson

Doc News, 30 novembre 2010

Gain de budgets pour Fondamenti

L’agence Souslelogo devient Fondamenti et annonce le gain de 4 nouveaux budgets.

La Communauté de l’Auxerrois (slogan et campagne de communication sur la gestion des déchets), Snecma Groupe Safran (création d’un système de marque mondial pour l’activité services), Fongecif Île-de-France (Plateforme de marque et de valeurs en partenariat avec l’agence Additiv), Gift Code (Fondamentaux de marque d’une start-up dédiée aux cadeaux de soirée) viennent de confier à Fondamenti ces missions.

Fondamenti poursuit par ailleurs sa collaboration avec ses clients Apave, Les Scop, Siemens Mobility etc.

Emarketing, 29 novembre 2010

L'agence Souslelogo devient Fondamenti

L’agence créée il y a cinq ans par Jean-Luc Gronner change de nom et annonce le gain de quatre nouveaux budgets.

Fondée il y a cinq ans par Jean-Luc Gronner, l’agence Souslelogo* devient Fondamenti. Un nouveau nom qui, comme l’explique Jean-Luc Gronner, incarne l’expertise originale de l’agence: «Nous créons en effet les fondamentaux d’une marque que sont les noms, les signatures et les logos. Notre originalité est de pouvoir les créer de concert, sous une même direction stratégique, bien qu’il s’agisse de métiers différents (naming, publicité, design). Dans un second temps, lorsque nos clients le souhaitent, nous les aidons à construire la stratégie de déploiement de leur nouvelle marque.»

L’agence annonce l’arrivée de quatre nouveaux budgets: la Communauté de l’Auxerrois (slogan et campagne de communication sur la gestion des déchets), Snecma Groupe Safran (création d’un système de marque mondial pour l’activité services), Fongecif Île-de-France (plateforme de marque et de valeurs en partenariat avec l’agence Additiv), Gift Code (fondamentaux de marque d’une start-up dédiée aux cadeaux de soirée). Fondamenti poursuit par ailleurs sa collaboration avec ses clients Apave, Les Scop, Siemens Mobility…

* Souslelogo, c’est aussi une base de plus de 52000 slogans exploités en France depuis 1970, tous médias confondus y compris les pages d’accueil des sites internet, deux grands types de ressources avec la veille concurrentielle (connaissance des slogans d’une marque, d’un secteur d’activité donné, par exemple) et la sécurité juridique (recherches d’antériorité rapides par mots-clés ou approfondies), un accès libre d’une heure à la base pour 30 euros et des systèmes d’alertes par e-mail pour la surveillance des slogans par mot-clé, marque ou secteur. Autre actualité: la création d’un blog, le Blog des slogans, www.leblogdesslogans.fr, animé par Jean-Luc Gronner, Camille Bauer (avocat spécialiste du droit des marques et de la publicité) et Michel Pasquier (concepteur-rédacteur).

Catherine HEURTEBISE

Stratégies Newsletter, 4 février 2010

Les Scop changent tout avec Souslelogo et Madame

A l’occasion du Salon des entrepreneurs qui s’ouvre ce 3 février, la Confédération générale des Scop a confié aux agences Souslelogo et Madame la refonte du nom et de l’identité visuelle de sa marque Scop Entreprises. Rebaptisées Les Scop, sociétés coopératives et participatives, ces entreprises se sont dotées, sur les conseils de Souslelogo, d’une nouvelle signature : « La démocratie nous réussit ». L’agence Madame a réalisé le logo.

Célia Ruet

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